the Funky Soul story

Du Funk à la Soul en passant par du son Jazzy et autres richesses de la Black musik, les jeudis 22h/00 sur Booster FM (89.1 pour Toulouse / www.boosterfm.net) et les dimanches 21h/22h sur Radio Albigés (95.4 & 104.2 pour le Tarn / www.radioalbiges.com)

27 septembre 2009

Big George Jackson Blues Band

Big George Jackson, né le 16 novembre 1949 dans les Twin Cities, a la réputation d’être le grand homme du blues dont sa voix, aux chaudes inflexions de basse, est très caractéristique. Ajoutons à cela, son jeu d’harmonica bien gras au phrasé extrêmement précis.

L’orchestre, qui l’accompagne, comprend deux fameux guitaristes : Jeremy Johnson (qui a joué avec R.J. Mischo) et Phil Schmid (qui a joué avec Lynwood Slim) dont la complémentarité sans faille flirte avec les sonorités lascives et poisseuses et un swing ravageur.

L’orchestre compose sa propre musique et Big George écrit les textes. Ils reprennent également des titres de Jimmy Reed, de Walter Horton, de Muddy Waters et de Big Leon Brooks.

En 1998, l’orchestre a sorti un album  « Beggin’ Ain’t for Me », et récemment un second, intitulé  « Big Shot » sur le label Black & Tan.

Un accueil chaleureux pour Big George Jackson Blues Band, à la fois pour son originalité mais aussi pour son sens de l’humour.

Big George travaille depuis 26 ans pour Minnesgasco, la compagnie de gaz de Minneapolis. Il a élevé six enfants tout en jouant la nuit dans les clubs de blues. En novembre 1999, sa première tournée européenne fut un énorme succès.


discographie :

Big Shot

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Beggin' ain't for me (1998)

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Southern in my soul
(2003)

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27 mars 2009

Marva Wright, la reine du blues de la Nouvell-Orléans

Elle possède une voix puissante, imprégnée de gospel, et depuis qu'elle sait fait connaître sur la scène louisianaise, dans les années 1980, elle a enchaîné les collaborations avec Joe Cocker, Bobby McFerrin ou Harry Connick Jr.
A 40 ans, Marva Wright a un timbre de voix idéal pour chanter le blues dans les différents clubs de Bourbon Street. Et c'est dans le mythique Absinthe Bar, un club des années 1820, qu'un producteur la remarque.
Malgré les nombreuses propositions venues des majors, Marva Wright est toujours restée fidèle à son label de La Nouvelle-Orléans (Mardi Gras) et a continué à se produire dans les bars de sa ville.

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18 septembre 2006

the Funky Soul story

De la Soul au Funk en passant par du son Jazzy, Gospel
et autres richesses de la
musique black.


 

the FUNKY SOUL story, les dimanches (21h-22h) sur Radio Albigés (95.4 & 104.2 pour le Tarn nord et sud Aveyron) ou  www.radioalbiges.com (pour le reste du monde)


http://funkysoulstory.canalblog.com
www.myspace.com/thefunkysoulstory

18 juin 2006

Ray Charles

Petite phrase de Ray Charles : "Je suis aveugle, mais on trouve toujours plus malheureux que soi. J'aurais pu être noir !"

Né le 23 septembre 1930 à Albany (Géorgie), il décède le 10 juin 2004.

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Ray Charles était un chanteur et pianiste américain de jazz, country, de rhythm and blues (origines du R&B) et du style qu'il créa : la soul. Ray Charles Robinson est né dans une famille très pauvre d'Albany, en Géorgie; et a été élevé par sa mère à Greenville en Floride. Il eut une enfance difficile; en effet, après avoir assisté impuissant à la noyade de son jeune frère, il contracte un glaucome à l'âge de quatre ans. À sept ans, sa cécité est complète et il doit être placé dans un établissement spécialisé. C'est dans cette école que durant neuf ans, il va apprendre la composition, ainsi que la pratique de plusieurs instruments dont le piano et le saxophone alto. Bien que l'enseignement musical qu'il y reçoit soit essentiellement classique, ses préférences vont dès cette époque vers les musiques de son enfance : Le gospel, le blues et le jazz.

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Âgé de quinze ans, il perd sa mère et décide de quitter l'institution. Il se fait héberger par une amie de sa mère à Jacksonville, où il commence à travailler comme musicien. Il tente ensuite sa chance à Orlando, puis à Tampa, gagnant à grand peine de quoi survivre en jouant du piano dans des orchestres de danse. Ce n'est qu'en 1947, après avoir traversé tout le pays pour s'installer à Seattle, qu'il commence à se produire dans les clubs comme chanteur, avec sa propre formation. C'est là qu'il rencontre Quincy Jones, avec qui il se lie d'amitié. Après plusieurs disques sans succès, il enregistre «Baby, Let Me Hold Your Hand», qui se place dans les premières places des R&B charts en 1951. Il commence alors à forger sa personnalité musicale, s'éloignant peu à peu de ses premières influences, Nat King Cole et Charles Brown.

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Aidé par Atlantic, sa maison de disques, qui lui laisse toute liberté de création, Ray Charles va connaître une décennie de succès. Son premier gros hit est «I Got a Woman». Viennent ensuite «Hallelujah I Love Her So», «Drown in My Own Tears», «This Little Girl of Mine», «The Right Time», qui se placent très bien dans les R&B charts. Il faut attendre la sortie de «What'd I Say» en 1959 pour que le succès soit complet : c'est en effet son premier hit dans les pop charts.

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Fermement décidé à continuer sa percée en direction du marché pop, le chanteur quitte Atlantic pour ABC Paramount en 1959, plus à même de lui offrir une passerelle vers le public blanc. C'est ainsi que «Georgia On My Mind», «Hit the Road Jack» et «I Can’t Stop Loving You» vont se succéder entre 1960 et 1962 à la première place des pop charts, alors que d'autres titres comme «One Mint Julep», «Unchain My Heart» ou «You Are My Sunshine» continuent de culminer dans les R&B charts. Ray Charles réussit ce dont beaucoup d'artistes soul rêvaient : Le « crossover », toucher à la fois le public blanc et le public noir.

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Les affaires marchent alors tellement bien pour Ray Charles que, associé à son manager Joe Adams, il monte sa propre société, Ray Charles Enterprises. C'est aussi malheureusement une période où il doit faire face à de sérieux problèmes de drogue. Malgré un petit passage à vide, Ray Charles revient en force en 1966, avec «Let's Go Get Stoned». Après quelques chansons aux résultats encore honorables (dont ses reprises de «Yesterday» et «Eleonor Rigby» des Beatles), Ray Charles disparaît peu à peu des charts.

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Au cours des années 1980, Ray Charles fait quelques apparitions sporadiques, à l'occasion d'évènements tels que le film «The Blues Brothers» ou la chanson «We Are The World» au bénéfice de USA For Africa. Mais malgré de nombreux changements de maison de disque, il n'obtient plus que de petits succès. Seule exception, son duo avec Chaka Khan en 1989, «I'll Be Good to You», le réconcilie brièvement avec les pop charts. Alors qu'il avait atteint un âge assez avancé, et qu'il souffrait d'une désaffection du grand public, Ray Charles continuait pourtant inlassablement de tourner dans le monde entier. Parmi les très nombreuses récompenses et distinctions dont il a été honoré au cours de sa carrière, il a reçu douze Grammy Awards. Il a été l'un des premiers à entrer au Rock'n'Roll Hall of Fame en 1986. Il a été fait Chevalier des Arts et Lettres en 1986. Sans oublier bien sûr que la chanson «Georgia On My Mind» a été consacrée hymne officiel de l'État de Géorgie en 1979.

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Il meurt à l'âge de 73 ans d'une maladie du foie dans sa maison de Beverly Hills. Il est enterré au cimetière d'Inglewood (Inglewood Park Cemetery), en Californie. Marié deux fois, il a eu douze enfants.

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Ray, tu nous manques !!!

Posté par Wesh Conexion à 22:26 - Ray Charles - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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