26 septembre 2009
Magic Malik Orchestra
Né en Côte d’Ivoire en 1969, Malik grandit en Guadeloupe.
A 6 ans, sur les conseils de
sa mère, il commence à prendre des cours de flûte à bec dans une école de
Pointe à Pitre : « ma mère raconte que j’étais tout le temps fourré devant la
radio, à essayer de reproduire les mélodies avec un petit vibraphone
diatonique… J’ai toujours aimé ça. La musique, ça m’a toujours parlé. Il n’y
avait pas besoin de mots. Quand j’écoutais certains morceaux, j’entendais du
sens… »
A 13 ans, il commence la
flûte traversière avec Marc Rovelas : « ça a été la révélation. Il m’a fait
découvrir Bach, puis Xenakis, Ravel, Stockhausen… J’étais ébloui. J’ai compris
que je pouvais devenir musicien dans la vie. »
A 17 ans, il quitte la Guadeloupe pour Marseille. Il sort diplômé du Conservatoire National de Région avec le Premier Prix de Flûte « à l'époque, j'écoutais beaucoup de musique classique, mais la musique qui me faisait vraiment vibrer, c'était jazz. Je me sentais plus concerné par le discours du jazz, j'avais l'impression de pouvoir proposer ma propre vision de la musique plus librement, et j'étais fasciné par l'improvisation. »
Dès sa sortie du
conservatoire, Malik intègre le
groupe Human Spirit. Leur
collaboration va durer 10 ans : « Human Spirit a été une vraie famille
d'accueil pour moi. Ils ont été ma première école de musique : pouvoir
improviser face à un public, être obligé de mettre des idées en vie, qu'elles
ne soient pas seulement abstraites mais directement confrontées à une situation
de communication et parfois de communion. Le premier concert de ma vie, au New
Morning en 1991, fut l'occasion de découvrir la puissance de cette sensation.
C'était monumental. Une sensation inconnue jusqu'alors. »
Malik
multiplie par ailleurs les collaborations en tant que flûtiste-arrangeur avec
des artistes tels que Lio, Teri Moise, Laurent Garnier, St Germain, Dj Gilb'R,
FFF ou Juan Rozoff, et forme son premier "Magic Malik Orchestra" en 1992, ils enregistreront la même
année une maquette qui sortira en disque en 1997 sous le titre "HWI
project" chez "Salam Aleikum"avec 13 musiciens.
Il rencontre
ensuite Julien Lourau qui tourne alors avec sa propre formation : le Groove
Gang. Les deux musiciens participent ensemble à plusieurs festivals de jazz :
St Louis du Sénégal, La Villette Jazz Festival, Nancy Jazz Pulsations.
En 1998, Malik participe à l’album "City Boom Boom" (nominé
meilleur album jazz) et intègre le Groove Gang : « j'ai appris énormément de
choses auprès de Julien qui connaissait déjà bien le jazz à l'époque. Je
connaissais un peu l'improvisation, mais le Groove Gang a été pour moi une
nouvelle ouverture vers la pratique du jazz. Cette période a été riche
d'enseignements, un bon compromis entre de nouvelles expériences musicales et
toujours l'interaction avec le public. Le Groove Gang synthétisait au mieux mes
expériences musicales passées avec le type de musique que souhaitais
développer. »
En 1999, Malik accompagne le Groove Gang pour une tournée de plusieurs mois
entre l'Amérique du Sud et l'Afrique : « c'était l'année de mes trente ans et
humainement, je ne pouvais rêver mieux. Cette tournée a été l'occasion de
découvrir la rotondité de la terre, le fait que nous ne sommes pas si
différents les uns des autres. A chaque concert donné en Amérique du Sud, je
suis reparti avec l'impression d'avoir toujours reçu plus que ce que je pouvais
offrir. »
En 2000, il décide de se
lancer dans un projet d’album sous son nom et reforme un « Magic Malik Orchestra ». L’album "69 96" sera enregistré
en quelques jours sous l’oreille attentive de l’ingénieur du son Philippe Avril
et avec la complicité de la galaxie de musiciens dans laquelle gravite Malik : « cet album, c’est moi au
retour de ce tour du monde. On est allé en Amérique Centrale, aux Caraïbes, en
Europe du Nord, en Afrique Centrale, en Afrique de l’Ouest… On a traversé des
pays où économiquement, c’était dur, la grande misère. Mais à Paris, je me dis
que si le confort économique ici est évident, il y a une misère humaine qui est
terrible. »
En parallèle, Malik collabore à l'écriture des
arrangements de voix bulgares pour le prochain disque de Juan Rozoff. On le
voit aussi au théâtre et au cinéma avec la composition de la musique du film «
Ca ne se refuse pas » d'Eric Woreth.
En 2003, Malik sort un double album intitulé "00-237 XP-1". Le
premier disque présente un échantillon de son répertoire dans la lignée de
l'album précédent mais plus jazz et plus complexe. Sur le second volume (XP-1),
Malik dévoile ses premières
tentatives d’échafauder une langue personnelle, cachées derrière le nom de code
XP : « j’ai travaillé ma propre approche de l’improvisation et du langage
harmonique, mélodique et rythmique. En même temps, je n’ai rien inventé. C’est
juste ma manière de regarder des éléments déjà existants. Cela a été un long
trajet, il m’a fallu du temps pour trouver ma façon de les assimiler et de les
restituer.»
Steve Coleman, intéressé par
la démarche musicale de Malik,
apparaît même sur une plage de l'album avant d’inviter Malik à le rejoindre sur l’album « Five Elements » (Blue note).
En 2004, Malik propose avec le Magic
Malik Orchestra l’album "13 XP song's book". Treize chansons,
célèbres ou non, vues sous le prisme de son langage harmonique et esthétique.
Malik tenait à revisiter quelques classiques de la chanson française, de ceux qui
un jour ont traversé son esprit, ses oreilles et ne l'ont plus quitté, à
l'image de « J'entends Siffler Le Train », de Richard Anthony, qu'il se
réapproprie en lui injectant dissonances et rythmiques puissantes. Des chansons
qu'il s'est amusé à retailler à sa mesure, uniquement à travers les vagues
souvenirs qu'il avait d'un refrain, d'un air, sans chercher à se remettre
l’original entre les tympans, traduction substantielle de cette première fois
si particulière de l'univers de la chanson. Malik enregistre et co-écrit avec tous les musiciens de la nouvelle
génération : M, Bumcello, Camille, Pierrick Pedron, Aka Moon, Booster. Plus
récemment, il a collaboré avec Hocus Pocus, AIR, Oumou Sangaré : « toutes ces
collaborations sont pour moi de véritables ateliers de travail qui me
permettent d’élargir mes horizons et de progresser dans des directions
différentes. »
Il faudra attendre août 2008 pour la sortie du
nouvel album intitulé « Saoule ». Malik
enregistre pour la dernière fois avec l’Orchestra en Quintet, la formation sera
désormais en Quartet. L’album se veut plus accessible que les XPs et Malik renoue avec ses premiers élans de
jeunesse dans "69 96", avec cette inévitable maturité qui donne à
l'artiste plus de poids dans son discourt musical.
myspace.com/magicmalikorchestra
25 mars 2009
the Isley Brother
Ce groupe a débuté sa carrière à Lincoln Heights (Ohio - USA) au début des années 1950.
Depuis leurs premiers enregistrements en 1955, les quatre frères (O'Kelly, Rodolpho, Ronald et Vernon Isley) sont rester actifs dans des styles variés tels que le gospel, le doo-wop, le R&B, la soul, le funk, le rock and roll et le disco.
The Isley Brother et le groupe possède le record d'avoir placé un titre dans le Top 100 du Billboard magazine au moins une fois par décennie entre les années 1950 et les années 2000. Ils sont également l'un des groupes dont les titres sont les plus repris et samplés dans l'histoire de la musique.
08 décembre 2008
Aurra
Le groupe Aurra fut formé en 1980 par Steve Whashington (Trompette), Tom Lockett (Saxophone) et Starleana Young (Chant). Tous les 3 venaient de quitter le groupe Slave à cause de l'arrivée de Steve Arrington.
1981 _ Send your love
1982 _ A little love
1995 _ Anthology Aurra
16 novembre 2006
Maceo Parker
Maceo Parker est né le 14 février 1943 à Kinston (Caroline du Nord) dans une famille de musiciens : ses parents chantaient dans une chorale d'église et ses deux frères Melvin et Kellis jouaient de la batterie et du trombone. Grâce à leur oncle (leader du groupe Blue Notes), les trois fils Parker montent un groupe et jouent dans les night-clubs.
En 1964, James Brown recherchait un batteur pour son groupe et auditionna le frère de Maceo, Melvin. James Brown fut séduit par Melvin et engagea les deux frères sur l'insistance de Melvin. Il joua pendant 25 ans aux côtés du godfather en contribuant aux plus grands tubes avec son saxophone et sa créativité.
Usé par un James Brown très autoritaire et exigeant, il décide d'entamer sa carrière solo ou en compagnie de The JB's Horns, Fred Wesley & The Horny Horn, Funkadelic. Il fut, en 1977, le leader des sections rythmiques de George Clinton et Bootsy Collins.
Il commença réellement sa carrière en temps que leader en 1990 avec son album, Roots revisited.
Son fils, Corey Parker l'a rejoint dans son aventure musicale pour les albums Funk Overload, Dial Maceo, Made By Maceo et School's In.
Maceo a rejoint le groupe de Prince depuis l'année 2000, et participe à ses tournées.
Mais Maceo Parker reste un homme de scène qui enchaîne plus de 250 concerts dans l'année avec un spectacle de plus de 2 heures chaque soir.
Discographie Année Album Label 2005 School's In Cream Records / What are Records? 2003 Made By Maceo Cream Records / What are Records? 2000 dial: MACEO Cream Records / What are Records? 1998 Funk Overload Cream Records / What are Records? 1994 Maceo (Soundtrack) Minor Music (Europe seulement) 1993 Southern Exposure Jive Novus / Minor Music 1992 Life on Planet Groove Verve / Minor Music 1991 Mo' Roots Verve / Minor Music 1990 Roots Revisited Verve / Minor Music 1989 For All the King's Men 4th & Broadway 1975 Funky Music Machine House of Fox / El Cello 1974 Us People PVine (Japonais uniquement en import à l'époque) 1970 Doing Their Own Thing House of the Fox / Charly
18 septembre 2006
the Funky Soul story
De la Soul au Funk en passant par du son Jazzy, Gospel
et autres richesses de la musique black.
the FUNKY SOUL story, les dimanches (21h-22h) sur Radio Albigés (95.4 & 104.2 pour le Tarn nord et sud Aveyron) ou www.radioalbiges.com (pour le reste du monde)
http://funkysoulstory.canalblog.com
www.myspace.com/thefunkysoulstory


